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Normalex

Vérification des conflits d'intérêts

Les noms du nouveau dossier comparés à votre registre, chaque correspondance expliquée avec la règle que les rôles soulèvent, sans qu'aucun nom ne quitte cet appareil.

Ce que dit la règle

Règles vérifiées le 07/10/2026

AVOCATS.BE impose des procédures internes, adaptées à la taille du cabinet, pour détecter un conflit avec un client actuel ou un ancien client à l'arrivée d'un nouveau client, et une appréciation du risque à tout moment (art. 5.41). L'OVB impose d'apprécier et d'éviter les conflits à tout moment (art. 8) et interdit d'agir pour l'adversaire d'un client, même dans une autre affaire, tant que l'on agit pour ce client (art. 9).

Les avocats qui exercent ensemble comptent comme un seul cabinet (AVOCATS.BE art. 5.48 ; OVB art. 171.12 et 171.13) : le registre doit couvrir tout le cabinet. Une personne qui a seulement consulté le cabinet compte aussi (avis 708 de l'OVB).

Coffre chiffré

Vos données restent sur cet appareil.

Conservez vos registres dans un coffre chiffré dans ce navigateur : une fonction du cabinet, gratuite avec une adresse e-mail vérifiée. Sans elle, tout fonctionne pour cette session et chaque export reste disponible.

Les articles de son code sont cités avec chaque correspondance.

Un numéro de dossier, jamais une description : il fait apparaître un co-client dans le même dossier.

Nom 1

Une personne ou une organisation, telle qu'écrite au dossier, ou un numéro d'entreprise.

Numéro d'entreprise et date de naissance

Facultatif. Le signal le plus sûr pour une organisation.

Facultatif. Elle distingue les homonymes.

Nom 2
Numéro d'entreprise et date de naissance

Facultatif. Le signal le plus sûr pour une organisation.

Facultatif. Elle distingue les homonymes.

Désactivé par défaut : le prénom légal est fixé par l'état civil. Une telle paire donne au plus une correspondance à vérifier.

Les noms restent sur cet appareil : ils sont comparés dans ce navigateur et jamais envoyés. L'indicateur « Données envoyées » de l'en-tête affiche 0 octet.

Votre résultat s'affichera ici

Indiquez les noms du nouveau dossier, puis lancez la vérification : les correspondances avec votre registre apparaissent ici, avec leurs raisons et la règle qu'elles soulèvent.

« Van den Broeck BV » comme partie adverse, face à un registre qui contient le client actuel « Vandenbroeck bvba ».

Votre registre

0 fiche

Sans le coffre, le registre ne vit que dans cet onglet et disparaît à sa fermeture. Exportez-le en CSV pour le garder, ou conservez-le dans le coffre chiffré (fonction cabinet).

Point-virgule ou virgule, UTF-8, une ligne d'en-tête avec au moins une colonne Nom. Le fichier est lu dans ce navigateur. Un fichier CSV n'est pas chiffré : gardez-le en lieu sûr et supprimez-le quand vous n'en avez plus besoin.

Aucune fiche pour l'instant.

Journal des vérifications

Le journal des vérifications est conservé dans le coffre chiffré : une fonction cabinet, gratuite avec une adresse e-mail vérifiée. Chaque vérification reste exportable en PDF, Word ou CSV.

Sources

Règles vérifiées le 07/10/2026

Modèle d'aide rédigé selon les sources citées. À relire et adapter par l'avocat ; il ne constitue ni un avis ni une garantie de conformité.

Comment ça marche

Comment l'outil fonctionne

  1. Le registre. Vous y inscrivez vos clients, les parties adverses, les personnes et sociétés liées, mais aussi les personnes qui ont seulement consulté le cabinet, les intérêts et mandats extérieurs des membres du cabinet et les dossiers de l'ancien cabinet d'un avocat qui vous rejoint. Chaque fiche porte un rôle, une référence de dossier, un statut, des dates et, si vous l'avez, le numéro d'entreprise. Vous pouvez saisir les fiches une à une, coller une liste ou importer un fichier CSV (point-virgule ou virgule, UTF-8, une ligne d'en-tête) : un aperçu montre les lignes prêtes et celles qui sont écartées, avec leur motif.
  2. Les noms à vérifier. Le nouveau client et les co-clients, les parties adverses, les personnes liées à l'un ou l'autre côté : un nom par ligne, son rôle dans le nouveau dossier et, si vous l'avez, le numéro d'entreprise ou la date de naissance.
  3. La comparaison. Chaque nom est normalisé puis comparé à chaque fiche et à ses autres noms : majuscules, accents, ß et trémas, apostrophes, particules (« Van den Bossche » et « Vandenbossche », « Berg, Anna van den »), titres, formes légales actuelles et anciennes (« SPRL » et « SRL », « BVBA » et « BV »), orthographes proches, sons voisins (« De Smedt » et « Desmet »), variantes de translittération (« Mohamed » et « Muhammad ») et numéro BCE.
  4. La force de chaque correspondance. « Correspondance certaine », « Correspondance probable » ou « À vérifier », avec ses raisons en clair. Un nom de famille fréquent sans prénom, des dates de naissance différentes ou deux numéros d'entreprise différents limitent la force à « À vérifier ».
  5. La règle. Pour chaque correspondance, l'outil indique la règle que la combinaison des rôles soulève (agir contre un client actuel, contre un ancien client, pour plusieurs clients, une personne qui a consulté le cabinet, un lien indirect, un intérêt propre) avec les articles du code de votre barreau.
  6. La trace. Vous indiquez qui a vérifié, pourquoi, votre appréciation de chaque correspondance et la décision. La note de vérification s'exporte en PDF, Word et CSV.

Base déontologique

  • AVOCATS.BE, Code de déontologie, art. 5.41 : des procédures internes adaptées à la taille du cabinet pour détecter, à l'arrivée d'un nouveau client, un conflit avec un client actuel ou un ancien client, et une appréciation du risque à tout moment.
  • Art. 5.40, 5.42, 5.44 et 5.45 : les situations où l'avocat ne peut pas intervenir, l'intervention pour plusieurs clients, l'intervention contre un ancien client et les exceptions.
  • Art. 5.48 : les avocats qui exercent en commun, ou dont la communication le laisse penser, sont tenus comme un seul cabinet.
  • OVB, Codex Deontologie voor Advocaten, art. 5 à 9 (texte revu le 27 mai 2026, en vigueur le 2 juin 2026) : apprécier et éviter les conflits à tout moment, informer et obtenir l'accord écrit de chaque client, ne pas agir pour l'adversaire d'un client, même dans une autre affaire.
  • Art. 17bis, al. 2, et 171.12 à 171.13 : l'avocat qui change de cabinet et les membres d'une association ou d'un groupement.
  • CCBE, Code de déontologie des avocats européens, art. 3.2.

Points d'attention

  • Une correspondance n'est pas un conflit, et « aucune correspondance dans ce registre » ne veut pas dire « aucun conflit » : l'outil ne voit que les fiches que vous avez inscrites. Le périmètre est rappelé sous chaque résultat.
  • Le cabinet compte comme un tout : le registre doit couvrir les dossiers de tous les avocats qui exercent ensemble. Importez les listes de chacun.
  • Une simple consultation suffit à empêcher d'agir ensuite pour l'autre partie dans le même litige (avis 708 de l'OVB) : inscrivez les personnes consultées.
  • Relancez la vérification quand une partie s'ajoute au dossier, à la clôture d'un dossier et après l'étape anti-blanchiment, qui ajoute les administrateurs et les bénéficiaires effectifs.
  • Les libellés restent neutres : pas de faits couverts par le secret professionnel, pas de détail d'infraction. Pour un refus, « motif déontologique » suffit.

Vos données

Les noms sont comparés dans votre navigateur et ne sont jamais envoyés : l'indicateur « Données envoyées » de l'en-tête reste à 0 octet. Sans le coffre, le registre ne vit que dans l'onglet ouvert. Avec une adresse e-mail vérifiée, le registre et le journal des vérifications sont conservés dans un coffre chiffré sur cet appareil ; chaque entrée du journal porte une empreinte liée à la précédente, de sorte qu'une modification faite en dehors de l'outil se voit. Un fichier CSV exporté n'est pas chiffré.

Ce que l'outil ne fait pas

  • Il ne consulte pas la Banque-Carrefour des Entreprises en ligne et ne connaît pas les liens entre sociétés (actionnaires, filiales) que vous n'avez pas inscrits.
  • La liste des noms de famille fréquents est partielle : un nom qui n'y figure pas est comparé plus fortement, jamais moins.
  • Les règles locales des barreaux ne sont pas intégrées, à l'exception de l'art. 5.100 du règlement bruxellois.

Vérification et responsabilité

Les règles et les tables de comparaison ont été vérifiées le 7 octobre 2026. L'outil aide à repérer des noms : l'avocat apprécie chaque correspondance, décide et reste responsable du respect de ses obligations déontologiques.

Mis à jour le 7 octobre 2026

Questions fréquentes

Quelle règle impose de vérifier les conflits d'intérêts avant d'accepter un client ?

Pour les barreaux francophones et germanophone, l'art. 5.41 du Code de déontologie d'AVOCATS.BE impose des procédures internes, adaptées à la taille du cabinet, pour détecter un conflit avec un client actuel ou un ancien client à l'arrivée d'un nouveau client, et une appréciation du risque à tout moment. Pour les barreaux flamands, l'art. 8 du Codex de l'OVB impose d'apprécier et d'éviter les conflits d'intérêts à tout moment.

Que signifie « aucune correspondance dans ce registre » ?

Que les noms recherchés ne correspondent à aucune fiche du registre consulté, selon les règles de comparaison de l'outil. Ce n'est pas une conclusion qu'il n'existe aucun conflit : un dossier qui n'est pas inscrit, une société liée inconnue ou un intérêt personnel non déclaré échappent à la recherche. Le nombre de fiches consultées est indiqué sous le résultat.

Qui faut-il inscrire au registre ?

Les clients et co-clients, les parties adverses, les personnes et sociétés liées (administrateurs, bénéficiaires effectifs, sociétés mères ou filiales, conjoints), les personnes qui ont consulté le cabinet sans devenir clientes, les intérêts et mandats extérieurs des membres du cabinet (proches, mandats d'administrateur, syndic, délégué à la protection des données, mandats de justice) et les dossiers de l'ancien cabinet d'un avocat qui vous rejoint. Le registre doit couvrir tous les avocats qui exercent ensemble (art. 5.48 du Code ; art. 171.12 et 171.13 du Codex).

Peut-on agir contre un ancien client ?

Oui, sauf dans la même affaire lorsqu'elle est portée devant une juridiction ou un mode alternatif de règlement contre lui. Dans la même affaire ou une affaire connexe, il faut le consentement éclairé des clients concernés (art. 5.44 du Code). Dans tous les cas, l'avocat ne peut pas intervenir si le secret ou l'utilisation d'informations de l'ancien client est en jeu (art. 5.40 ; art. 7 du Codex). L'outil ne lève donc jamais seul une correspondance avec un ancien client.

Comment l'outil compare-t-il « Van den Bossche » et « Vandenbossche », ou « SPRL » et « SRL » ?

Il ramène chaque nom à des clés : minuscules, sans accents, sans apostrophes, particules accolées ou détachées, titres retirés. « Van den Bossche » et « Vandenbossche » ont la même clé compacte : la correspondance est certaine. Pour les organisations, la forme légale est retirée au début ou à la fin du nom et gardée à part ; une ancienne forme (SPRL, BVBA, SCRL, CVBA) et sa forme actuelle désignent la même entité possible. Le numéro d'entreprise, quand il est valable, prime sur le nom.

Les noms sont-ils envoyés à Normalex ?

Non. La comparaison a lieu dans votre navigateur. Les noms ne figurent ni dans l'adresse de la page, ni dans les compteurs d'usage anonymes, ni dans le formulaire « Signaler un problème ». L'indicateur « Données envoyées » de l'en-tête permet de le vérifier.

Comment importer mon registre existant ?

Enregistrez votre liste en CSV (point-virgule ou virgule, de préférence en UTF-8) avec une ligne d'en-tête qui contient au moins une colonne « Nom ». Les colonnes Rôle, Dossier, Statut du dossier, Du, Au, Numéro d'entreprise, Autres noms, Date de naissance, Avocat et Remarque sont reconnues dans les quatre langues. L'aperçu indique les lignes écartées et leur motif avant tout ajout.

Modèle d'aide rédigé selon les sources citées. À relire et adapter par l'avocat ; il ne constitue ni un avis ni une garantie de conformité.