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Déclarations de confidentialité d'un cabinet d'avocats
La déclaration pour les clients, celle pour les parties adverses et les tiers, et celle du site web, construites à partir de vos réponses, datées et versionnées, dans la langue de votre choix.
Ce que dit la règle
Règles vérifiées le 07/10/2026
Informer les clients lors de la collecte de leurs données, dès l'accueil : qui est le cabinet, les finalités et les bases légales, les destinataires, les transferts, les durées de conservation, leurs droits et le droit d'introduire une réclamation auprès de l'APD (art. 13 RGPD). Pour les données obtenues auprès d'autres personnes, comme les parties adverses d'un dossier, l'art. 14 s'applique, avec des exceptions lorsque le secret professionnel ou la loi imposent la confidentialité (art. 14.5.c et d).
Garder la preuve de ce qui a été remis : une clause dans la convention d'honoraires et une version datée de la déclaration. Dans sa décision 99/2026, l'APD a constaté qu'un cabinet n'avait jamais informé ses clients ; une déclaration sur le site ne remplaçait pas cette information.
Votre déclaration
Déclaration de confidentialité pour les clients
La déclaration pour les clients d'un cabinet qui utilise des outils d'IA, imprimée en néerlandais.
Blancs dans le document. Sans le nom, l'adresse et le numéro d'entreprise du cabinet, le document montre des blancs à compléter.
Langue du document
Déclaration de confidentialité pour les clients
Version 1 du [à compléter]
Cette déclaration vous informe de la manière dont [à compléter] traite vos données à caractère personnel lorsque vous lui confiez un dossier (art. 13 RGPD). Elle vous est remise avec la convention d'honoraires, avant le début du mandat.
Avertissement relatif à la prévention du blanchiment Le cabinet est soumis, pour certaines missions, à la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment. Il doit alors vous identifier, vérifier votre identité et celle de vos bénéficiaires effectifs, conserver ces données pendant 10 ans et, dans les cas prévus par la loi, informer le bâtonnier. Ces données ne sont utilisées pour aucune autre fin (art. 64, § 2 et § 3).
1. Qui traite vos données ?
[à compléter], [à compléter], numéro d'entreprise [à compléter], est responsable du traitement. Pour toute question relative à vos données : notre personne de contact vie privée, [à compléter].
2. Pourquoi et sur quelle base ?
- Traiter votre dossier : conseil, négociation, procédure et correspondance. Base : l'exécution du mandat (art. 6.1.b RGPD) et, pour certains actes, une obligation légale (art. 6.1.c RGPD).
- Accepter le dossier : vous identifier et vérifier l'absence de conflit d'intérêts, comme la déontologie l'impose. Base : les mesures précontractuelles et les obligations du cabinet (art. 6.1.b, c et f RGPD).
- Respecter la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment : vérifier votre identité et celle de vos bénéficiaires effectifs, évaluer les risques et, si la loi l'impose, informer le bâtonnier. Base : une obligation légale et une mission d'intérêt public (loi du 18 septembre 2017, art. 64, § 1er ; art. 6.1.c et e RGPD). Ces données ne servent à aucune autre fin.
- Facturer et recouvrer les honoraires, tenir la comptabilité. Base : le contrat et les obligations comptables et fiscales (art. 6.1.b et c RGPD).
3. Quelles données ?
Vos données d'identification et de contact, les informations de votre dossier et vos données de facturation. Les données relatives à la santé ou à des infractions ne sont traitées que si votre défense l'exige (art. 9.2.f RGPD ; loi du 30 juillet 2018, art. 10, § 1er, 2°), par des personnes tenues à la confidentialité.
Pour la prévention du blanchiment : une copie de votre document d'identité, les informations sur vos bénéficiaires effectifs et les autres informations que la loi impose de recueillir.
4. Secret professionnel
Vos données sont couvertes par le secret professionnel de l'avocat (Code pénal, art. 352, anciennement art. 458). Le cabinet ne les communique que dans la mesure où votre dossier le requiert ou si la loi l'impose.
5. Qui reçoit vos données ?
Selon le dossier : les juridictions et leurs greffes, les huissiers de justice, les notaires, les experts, les avocats des autres parties, les médiateurs, les traducteurs, votre assureur protection juridique si vous le demandez, le comptable du cabinet et les administrations fiscales pour la facturation. Les prestataires du cabinet (logiciel de gestion, messagerie, hébergement, informatique) agissent comme sous-traitants, sous contrat (art. 28 RGPD).
Pour la prévention du blanchiment : le bâtonnier, qui transmet le cas échéant à la Cellule de traitement des informations financières (CTIF).
6. Transferts hors de l'Espace économique européen
Vos données ne sont pas transférées hors de l'Espace économique européen.
7. Combien de temps ?
Votre dossier : 5 ans après la fin du mandat, période pendant laquelle l'avocat reste responsable et conserve les pièces (ancien Code civil, art. 2276bis), ou plus longtemps si une réclamation est en cours. Données comptables : 7 ans (Code de droit économique, art. III.86 et III.88).
Données de prévention du blanchiment : 10 ans après la fin de la relation d'affaires, puis effacées (loi du 18 septembre 2017, art. 60 et 62).
8. Vos droits
Vous pouvez demander l'accès à vos données, leur rectification, leur effacement ou la limitation de leur traitement, vous opposer à un traitement fondé sur l'intérêt légitime et demander la portabilité des données que vous avez fournies (art. 15 à 21 RGPD). Adressez votre demande à [à compléter]. Le cabinet répond dans un délai d'un mois, qui peut être prolongé de deux mois pour une demande complexe ; il vous en informe alors dans le premier mois (art. 12.3 RGPD). La première copie de vos données est gratuite. Certaines données doivent être conservées malgré une demande d'effacement, pour respecter une obligation légale ou pour la défense en justice (art. 17.3 RGPD).
Pour les données traitées en application de la loi anti-blanchiment, la loi limite vos droits (loi du 18 septembre 2017, art. 65) ; vous pouvez vous adresser à l'Autorité de protection des données.
9. Réclamation
Vous pouvez introduire une réclamation auprès de l'Autorité de protection des données (www.autoriteprotectiondonnees.be) ou saisir le juge. Vous pouvez aussi vous adresser d'abord au cabinet, qui examinera votre demande.
10. Données indispensables et décisions automatisées
Les données nécessaires à votre identification et à votre dossier sont indispensables : sans elles, le cabinet ne peut accepter ni poursuivre le mandat. Aucune décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé n'est prise à votre égard.
11. Mises à jour
Cette déclaration peut être mise à jour. La version en vigueur et sa date figurent en tête du document.
Clause pour la convention d'honoraires
Protection des données. [à compléter] traite les données à caractère personnel du client pour l'exécution du présent mandat, le respect de ses obligations légales et la gestion de ses honoraires. Ces obligations comprennent celles de la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment. La déclaration de confidentialité jointe (Version 1 du [à compléter]) précise les finalités, les destinataires, les durées de conservation, les droits du client et la possibilité d'introduire une réclamation auprès de l'Autorité de protection des données. Le client reconnaît l'avoir reçue.
Clause pour la convention d'honoraires
Avec la déclaration jointe, elle établit que le client a été informé dès l'accueil, avec la version de la déclaration.
Protection des données. [à compléter] traite les données à caractère personnel du client pour l'exécution du présent mandat, le respect de ses obligations légales et la gestion de ses honoraires. Ces obligations comprennent celles de la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment. La déclaration de confidentialité jointe (Version 1 du [à compléter]) précise les finalités, les destinataires, les durées de conservation, les droits du client et la possibilité d'introduire une réclamation auprès de l'Autorité de protection des données. Le client reconnaît l'avoir reçue.
Exporter
Les exports portent l'en-tête de Normalex. Avec une adresse vérifiée, ils portent celui de votre cabinet.
Le lien contient les dates, montants et options saisis, jamais de nom.
Sources
Règles vérifiées le 07/10/2026
- Règlement (UE) 2016/679 (RGPD)
- Loi du 30 juillet 2018 relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements de données à caractère personnel
- Loi du 18 septembre 2017 (anti-blanchiment), art. 60 à 65
- APD, Chambre Contentieuse, décision 99/2026 du 8 mai 2026 (cabinet d'avocats)
- OVB, GDPR-wijzer : informatieverplichting en beroepsgeheim
- OVB, GDPR-wijzer : website en elektronische nieuwsbrieven
- SPF Justice : nouveau Code pénal en vigueur le 1er septembre 2026 (secret professionnel, art. 352)
Modèle d'aide rédigé selon les sources citées. À relire et adapter par l'avocat ; il ne constitue ni un avis ni une garantie de conformité.
Comment ça marche
Comment l'outil fonctionne
- Le public. Les clients, informés dès l'accueil avec la convention d'honoraires ; les parties adverses et les autres tiers des dossiers, informés par une déclaration publiée ; les visiteurs du site.
- Le cabinet. Le nom, l'adresse, le numéro d'entreprise, le contact pour la protection des données. Avec une adresse vérifiée, l'en-tête de votre cabinet préremplit ces champs.
- Ce que fait le cabinet. Des dossiers soumis à la loi anti-blanchiment, des outils d'IA sur les dossiers, des prestataires hors de l'Espace économique européen, un formulaire de contact, une lettre d'information, des cookies de mesure d'audience. Chaque réponse ajoute ou retire les clauses correspondantes.
- Le document. La déclaration s'affiche pendant que vous répondez, avec sa version et sa date. Pour les clients, l'outil ajoute la clause à insérer dans la convention d'honoraires, à copier en un clic. Exports PDF et Word, dans la langue choisie, indépendamment de la langue de l'interface.
Ce que dit la règle
- RGPD, art. 13 : lors de la collecte, la personne reçoit l'identité du responsable, le contact du délégué s'il y en a un, les finalités et bases légales, les destinataires, les transferts, la durée de conservation, ses droits et le droit d'introduire une réclamation auprès de l'APD.
- RGPD, art. 14 : pour des données obtenues auprès d'autres personnes, les mêmes informations, plus les catégories de données et leur source. Pas d'information individuelle lorsque la loi prévoit l'obtention des données (art. 14.5.c) ou lorsque les données doivent rester confidentielles en vertu du secret professionnel (art. 14.5.d). En cas d'effort disproportionné, les informations sont rendues publiques (art. 14.5.b).
- Loi du 18 septembre 2017, art. 64, § 3 : avant la relation d'affaires, le cabinet informe ses nouveaux clients de ses obligations anti-blanchiment ; l'art. 65 limite entièrement les droits des personnes pour ces traitements.
- Loi du 30 juillet 2018, art. 10/2 : les cookies non essentiels demandent le consentement.
- APD, décision 99/2026 : un cabinet qui n'avait jamais informé ses clients, et dont la convention d'honoraires ne contenait aucune clause sur les données, a été jugé en défaut ; un site sans formulaire ne changeait rien à l'information due aux clients.
Points d'attention
- La déclaration du site ne remplace pas l'information remise aux clients à l'accueil.
- Gardez la preuve : la clause signée dans la convention et la version datée de la déclaration remise.
- Le secret professionnel figure à l'art. 352 du nouveau Code pénal depuis le 1er septembre 2026 (anciennement art. 458).
- Le point « Une personne doit-elle recevoir une information propre ? » applique les exceptions de l'art. 14.5 selon la lecture de l'OVB, à apprécier dans chaque dossier.
Ce que l'outil ne fait pas
- Il ne publie pas la déclaration sur votre site et ne gère pas le bandeau des cookies.
- Il n'envoie rien : le nom du cabinet et les contacts restent dans cet onglet ; seules les options cochées figurent dans l'adresse de la page.
Vérification
Les sources ont été vérifiées le 7 octobre 2026. L'outil assiste l'avocat, qui reste responsable du texte remis.
Mis à jour le 7 octobre 2026
Questions fréquentes
Quand remettre la déclaration au client ?
Lors de la collecte des données, donc dès l'accueil et avant le début du mandat (art. 13 du RGPD). En pratique : avec la convention d'honoraires, qui contient une clause renvoyant à la déclaration jointe et à sa version. Dans sa décision 99/2026, l'APD a constaté qu'un cabinet n'avait jamais informé ses clients ; la convention ne contenait aucune clause sur la protection des données.
Faut-il informer la partie adverse ?
Pas individuellement lorsque le secret professionnel ou la loi imposent la confidentialité (art. 14.5.c et d du RGPD) : informer l'adversaire révélerait ce que le client a confié. La déclaration pour les tiers, publiée sur le site, rend alors les informations publiques. Si aucune exception ne s'applique, par exemple lorsque le cabinet écrit lui-même à la personne, l'information est due au plus tard lors de ce premier courrier, et dans le mois (art. 14.3).
Le secret professionnel empêche-t-il le client d'accéder à ses données ?
Non. Le secret protège le client : il ne peut pas lui être opposé lorsqu'il demande ses propres données (APD 99/2026, § 40). Il limite en revanche ce que le cabinet communique aux tiers, et ce qu'une copie remise au client peut contenir sur d'autres personnes (art. 15.4).
Que dire de l'usage de l'IA ?
Que le cabinet utilise des outils d'aide à la rédaction, à la traduction ou à la recherche, sur la base de son intérêt légitime, qu'il limite et pseudonymise les données, qu'il choisit des outils qui n'entraînent pas leurs modèles sur les données des clients et liés par un contrat de sous-traitance, et que l'avocat vérifie chaque résultat. Chaque outil va aussi au registre des traitements.
Une déclaration sur le site suffit-elle ?
Non pour les clients : elle informe les visiteurs du site et, pour les tiers, sert de mesure publique au sens de l'art. 14.5.b. Les clients reçoivent leur propre déclaration à l'accueil.
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Non. La déclaration se construit dans votre navigateur. Le nom du cabinet et les contacts restent dans la mémoire de l'onglet ; seules les options (public, cases cochées, langue, version) figurent dans l'adresse de la page.